La monnaie centrale désaisonnalisée a augmenté de 1,1% en 2000, contre 2,4% l'année précédente. Le numéraire en circulation, qui constitue environ 90% de la monnaie centrale, s'est accru de 2,4%. Quant aux avoirs que les banques détiennent en comptes de virements à la Banque nationale, ils ont fléchi de 12%. La diminution de la demande d'avoirs en comptes de virements est due essentiellement à l'introduction des liquidités intrajournalières. D'une année à l'autre, les fluctuations des avoirs en comptes de virements se sont amplifiées à la suite surtout du passage de la gestion de ces avoirs à la gestion d'un taux d'intérêt.